Distinguer les âges.
Les tout-petits, les enfants de 5 à 8 ans et les préadolescents ne mangent pas les mêmes quantités. Un tarif ou menu unique peut être pratique, mais les portions doivent rester adaptées.
Servir parfois plus tôt.
Lorsque le dîner adulte commence tard, servir les enfants avant ou dès le début du repas permet d’éviter fatigue et impatience. Cela facilite également le travail des baby-sitters éventuels.
Faire simple, mais pas négligé.
Un menu enfant peut rester très lisible : protéine, accompagnement, dessert. La qualité et la cuisson doivent rester au niveau du reste de la réception.
Intégrer les allergies.
Les allergies et intolérances des enfants doivent être collectées avec autant de sérieux que celles des adultes, avec nom et table clairement identifiés.
Prévoir l’après-repas.
Un espace jeux, une animation ou une garde d’enfants peut transformer l’expérience des parents. Le timing du repas doit être coordonné avec ce dispositif.

